La Fête des Violettes a plus de 50 ans
Notre identité, celle de la «Cité des Arts - Cité Médiévale Cité des Violettes«, procède à la fois de l’action de créateurs qui ont réinvesti le vieux village pendant et après la 2ème Guerre Mondiale et des qualités d’accueil et de tolérance qu’a alors montré, comme à son habitude, la communauté villageoise.Ce mariage de la main gauche définit
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peut-être une certaine "exception tourrettane".
Un des acteurs majeurs de cette période est Victor Linton, artiste de talent et initiateur de la Fête des Violettes.Nous évoquons sa personnalité grâce à la complicité de sa famille ;ce portrait est illustré de photographies des toutes premières éditions de cette manifestation.Quelques uns de vos élus s’y cachent.
Le programme de la Fête des Violettes, tel qu’il est présenté ici, traduit la volonté de la Municipalité de renouer avec ce passé proche.
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Ce projet se veut plus conforme à l’idée de son concepteur : une fête villageoise et enfantine, organisée pour la promotion des produits du terroir et de l’artisanat d’art.
L’exposition organisée à cette occasion avec le concours de Danielle Baudot-Laksine dans la salle voûtée du Château aura très certainement vocation à y demeurer. Elle pourra s’étoffer progressivement avec les compléments nécessaires à une présentation de l’ensemble des richesses de notre village.
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L’année 2002 verra un nouveau cycle d’expositions au 2ème étage du Château des Villeneuve-Tourrettes. Ces salles magnifiques ont vocation à accueillir des manifestations longues, d’une durée de trois mois, durée nécessaire à l'inscription de ce lieu dans le paysage culturel régional.Une exposition d’été (juin à août) présentera le travail d’un artiste lié à Tourrettes.
Nous avons retenu cette année le projet d’Hannelore Jüterbock, auteur - acteur d’une peinture très physique, rythmique, dont les strates colorées sont nourries des variations de la lumière.
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Hannelore Jüterbock et le guitariste Christian Sciubba se mettront en scène, début août, pour une création commune «Inspiration«.
L’exposition d’automne (septembre à novembre 2002) sera organisée en partenariat avec le Fonds Régional de l’Art Contemporain.
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Elle donnera à voir un ensemble d’œuvres de sa collection (peintures, photographie, vidéos et sculptures) en rapport avec des productions architecturaleAutour de cette opération nous souhaitons organiser des actions pédagogiques, des ateliers et des rencontres.
Cette thématique s’impose d’elle-même car Tourrettes, si bien identifiée par ses architectures médiévales, est aussi un haut lieu d’expérimentation et de réflexion sur l’habitat, dans le sillage d’Antti Lovag. Son travail pionnier a valeur d’emblème dans une communauté d’agglomération qui ambitionne d’être un des «laboratoires du 3ème millénaire« selon la formule de notre sénateur, Pierre Laffitte.
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VIEILLES PIERRES
Cette réflexion sur l’habitat, aujourd’hui demain, et son mode d’inscription dans l’environnement est d’autant plus légitime qu’elle s’enracine dans la connaissance du patrimoine historique et préhistorique comme dans la connaissance de l’histoire d’un paysage modelé et remodelé au cours des huit derniers millénaires par l’homme devenu agriculteur et pasteur.
Un projet de plaquette sur le patrimoine sera prochainement élaboré dans le cadre d’un stage organisé en partenariat avec le GRETA de Sophia-Antipolis. Ce projet se fondera sur les travaux engagés en 2001, dont nous donnons ci-dessous quelques extraits.
Plusieurs opérations ont en effet été conduites en matière d’inventaire, acte fondateur de toute démarche de valorisation des connaissances historiques et archéologiques.
Ce bulletin donne à lire un résumé fourni du rapport, consultable sur demande à la Mairie.
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Ainsi, la Carte archéologique de la commune a été réalisée par Laurence Lautier, grâce aux moyens du Service régional de l’Archéologie à la Direction régionale des Affaires Culturelles. Ce travail se traduit par un imposant bilan documentaire réunissant les notices d’une centaine de sites précisément cartographiés et dans la mesure du possible précisément datés.
Ce travail devrait se prolonger en 2002 avec une étude plus approfondie du territoire des Courmettes.
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Lorsqu’elle est possible, l’analyse des sources historiques combinée à la recherche sur le terrain (prospections archéologiques et études architecturales) apporte de nouveaux éclairages sur l’histoire de nos terroirs. Le travail de l’association Castrum propose une réflexion sur les origines médiévales de Tourrettes-sur-Loup, à partir d’un ensemble de sources dont la liste est consultable sur demande en Mairie.
Pour 2002, nous entendons poursuivre, avec le concours du Conseil Général des Alpes Maritimes, le travail d’inventaire et les relevés topographiques et architecturaux des bâtiments médiévaux engagés en 2001.
Plusieurs prolongements de ce travail sont possibles et notamment l’analyse des archives de la communauté de Tourrettes depuis la fin du 16ème siècle, documents qui pourraient donner matière à des recherches universitaires.
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ANTIQUITÉS EN DANGER
Le mobilier religieux est, comme on l’a malheureusement constaté récemment, extrêmement vulnérable.
La restauration du panneau en bois sculpté de l’église Saint Grégoire, vandalisé en décembre 2000 a été envisagée.
Datée de la fin du 16ème ou du début du 17ème siècle, cette œuvre est due à un artiste anonyme, sous influence allemande ; le travail à la pointe sèche précis et incisif confère à l’ensemble une remarquable facture.
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La composition originale, surmontée du Père céleste sur une nuée et de deux angelots, regroupait huit panneaux représentant des scènes de la Vierge et de l’enfant Jésus en haut relief :
la visitation, la nativité, l’adoration des Rois mages, la circoncision et la présentation au Temple.
Nous souhaitons nous engager avec la Conservation régionale des Monuments Historiques dans la réalisation d’une réplique des panneaux manquants qui pourrait être réalisée dans les meilleurs délais. Ce souhait est partagé par plusieurs associations et ce projet bénéficie d’ores et déjà des recettes du magnifique concert de soutien donné Club.
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par l’Ensemble vocal de Tourrettes-sur-Loup et Polyphonius le 16 décembre 2001 ainsi que d’une participation financière du Lyons’Ce projet devra être présenté à la Commission Nationale des Monuments Historiques. Il devra recevoir préalablement l’avis favorable de l’Inspecteur général compétent.
Nous souhaitons nous engager avec la Conservation régionale des Monuments Historiques dans la réalisation d’une réplique des panneaux manquants qui pourrait être réalisée dans les meilleurs délais. Ce souhait est partagé par plusieurs associations et ce projet bénéficie d’ores et déjà des recettes du magnifique concert de soutien donné par l’Ensemble vocal de Tourrettes-sur-Loup et Polyphonius le 16 décembre 2001 ainsi que d’une participation financière du Lyons’ Club. Ce projet devra être présenté à la Commission Nationale des Monuments Historiques. Il devra recevoir préalablement l’avis favorable de l’Inspecteur général compétent.
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DONNER DE LA VOIX
Tourrettes bénéficie de l’excellence et du dynamisme de plusieurs associations développant la pratique du chant.
Il existe une synergie dans ce domaine à laquelle contribuent «l’Ensemble vocal de Tourrettes-sur-Loup», la compagnie «Ombres et Voix« et «Cantoria».
La création par «Ombres et Voix « le 27 janvier 2002 en l’église
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Saint Grégoire, du spectacle Chants de Merveilles, Louanges et Miracles au Moyen Âge, nous a permis de découvrir les ambiances toutes contrastées, d’Orient
et d’Occident, mêlant dévotion austère et extravagances, qui prévalaient à la Cour ou dans les pélérinages de la péninsule ibérique au 13ème siècle.
Des rapprochements fructueux avec l’ensemble «Consonance« (Bar-sur-Loup), qui compte par ailleurs plusieurs choristes tourrettans,
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ainsi que l’accueil de plusieurs compagnies notamment de l’ensemble vocal «The Genevans«, renforcent cette belle cohérence.
Le théâtre et le conte auront aussi leur place dans la programmation culturelle 2002. Les manifestations théâtrales s’adresseront tout d’abord à un jeune public.
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PAGE D’ÉCRITURE
E. Brézès, juge de paix et auteur, dans les années 1950 sous le pseudonyme de Sezerb, d’un opuscule décrivant le patrimoine de Tourrettes, s’interrogeait sur l’identité des personnages ensevelis dans la nef de l’église Saint Grégoire. Une première réponse est donnée par la lecture des archives municipales.
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Transcription :
L’an mil sept cent soixante neuf et le second jour du mois d’août à deux heures du matin, Messire Joseph Scipion de Villeneuve, Chevalier des seigneurs de ce lieu de Tourrettes, habitant en la ville de Grasse, est décédé dans le château seigneurial après avoir été muni des sacrements de l’église, âgé d’environ soixante et douze ans et a été inhumé le lendemain troisième courant dans le tombeau de ses ancêtres en l’église de ce lieu,
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avec les cérémonies dues à son rang, ,en présence de Mrs. les prêtres, des Srs. officiers de Justice et des Srs. Maire et Conseil soussignés.
Signé : G. Consolat, juge ;Merle, maire ; P. Aubanel, Pr. juridiction; Savornin, curé et Escoffier, secondaire.

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INVESTIR DE NOUVEAUX LIEUX DE CULTURE ET DE COMMUNICATION
La mobilisation des salles du 2ème étage du Château pour des expositions de longue durée et de la salle voûtée pour une évocation permanente du patrimoine tourrettan, ne nous prive pas pour autant de la possibilité de poursuivre la politique antérieure de mise à disposition d’espaces pour artistes amateurs ou débutants.
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La Municipalité, en reprenant possession de la Maison Tajasque, place de la Libération, disposedésormais d’un nouveau lieu remarquable de culture et de communication.
La dévolution des nouveaux espaces disponibles sera fixée progressivement. Cependant la Municipalité envisage d’ores et déjà d’y installer l’Office du Tourisme et de dédier une salle pour y abriter les expositions se
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tenant jusqu’ici au rez-de-chaussée du Château. Cette dernière accueillera ainsi, de mai à octobre, une dizaine de projets d’exposition retenus parmi la trentaine de dossiers présentés : Mangin, Ferraris, Pascal, Fabre, Negrié, Ghiselli, Lundin, Couvet, Riesel et Barcaroli. Mais cet équipement pourra également accueillir des manifestations plus longues, notamment les rencontres d’Art Photographique organisées par l’association VAHEL (septembre octobre 2002) ou d’autres projets associatifs incluant également une dimension pédagogique.
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